Chez Atelier BG, nous aimons nous engager sur des sujets et dans des collectifs qui nous tiennent à cœur. Parmi, ces engagements, il y a l’histoire de Bruno et de son implication dans le So Good MAIF Festival 2024…
Et le rêve devint réalité
Nous sommes en septembre 2023. Je déambule sourire aux lèvres dans le labyrinthe de la Friche de la Belle de Mai, rencontrant à chaque croisement ses ami·es de l’éco-système de l’impact marseillais. C’est la 1ère édition du So good MAIF Festival, faisant de la cité phocéenne la capitale de l’impact durant 2 journées intenses et inspirantes. J’en suis reparti avec une petite idée en tête : y revenir l’année suivante, mais cette fois-ci avec la casquette (ou le bleu de travail) de membre de l’organisation, pour mettre tout le savoir d’Atelier BG au service de l’événement et de ses étudiants.

Car en tant que Marseillais et fier habitant des quartiers Nord, j’avais envie de mettre à disposition mon réseau et ma connaissance de ce merveilleux territoire. Si un événement de cette ampleur prend place à Marseille, autant qu’il ressemble le plus possible à sa personnalité, multiculturelle et inclusive.
Et comme souvent, il a suffi d’une rencontre. Ou plutôt, d’un email…
« Salut Bruno, ici c’est Bruno 😉
Caroline m’a transmis tes coordonnées, je serais ravi de te rencontrer. Prenons le temps de discuter la prochaine fois que je viens à Marseille. »
Nous sommes maintenant en février 2024 et j’ai le plaisir de recevoir ce mail de Bruno Vinay, programmateur en chef du So good, à qui je proposait mes services pour la seconde édition du festival. De cet échange est née une collaboration, qui m’a amené à « creuser le programme ensemble » et à participer à l’animation d’un atelier beaucoup trop stylé : « Quand les médias se mobilisent : paire qui gagne. »
Organisée par Ashoka France, cette expérience a permis à 10 étudiant·es de l’école de journalisme d’Aix-Marseille de pitcher une initiative à impact social ou environnemental face à un jury composé de 10 journalistes chevronné·es (dont Anne-Sophie Novel et Paloma Moritz ✊). Une délibération a ensuite permis de former 10 duos étudiant·es / professionnel·les.

Une relève qui inspire et qui raconte
L’idée est que la paire formée s’apporte mutuellement pour donner de la voix à l’initiative qu’ils défendent ensemble. Le professionnel parraine l’étudiant pendant un an, lui ouvre son réseau et appuie la diffusion des sujets traités selon le médium (presse papier, radio, télé, réseaux sociaux, media web, etc.). Le jeune étudiant construit pendant un an des sujets autour d’un plan média (articles, plateforme, podcasts, interviews…) pour valoriser l’initiative. Le but ultime : mettre les jeunesses au cœur de la production de nouveaux récits pour porter des solutions concrètes et utiles à la société.
🎤 Le lendemain, les participant·es ont pu témoigner de cette expérience face aux festivaliers lors d’une conférence qui a également permis d’explorer le rôle des médias face à la crise écologique.
Et mon rôle dans tout ça ? Accompagner, rassurer et ambiancer durant 2 jours ce groupe de talentueux·ses étudiant·es. Pour 3 d’entre-elles, l’expérience durera même une journée de plus en me rejoignant à une transhumance dans les quartiers Nord organisée dans le cadre des Journées du Patrimoine. Une idée que seule la Coopérative Hôtel du Nord pouvait imaginer, à découvrir dans cet article !




Crédits photos : Laureen Garcin et Bruno Gelsomino
